Légende de Saint-Bernard de Menthon

 

peinture-de-saint-bernard-a-meillerie.jpgBernard naît dans la famille noble de Menthon, qui lui enseigne la religion, mais aussi à écrire, à chanter, et à monter à cheval, comme il est de coutume dans ces familles. Son père le destine aux métiers du barreau et de la guerre, et l'envoie étudier dans les universités de Paris. Après avoir étudié le droit, Bernard se tourne vers la théologie. C'est durant ce séjour qu'il décide de se tourner entièrement vers la religion.

Lors de son retour dans sa famille, son père le pousse au mariage: il le refuse, et s'échappe pour devenir chanoine régulier d'Aoste. Là il se consacra à l'étude et au secours des pauvres et des malades.

Il fut plus tard nommé archidiacre de la cathédrale d'Aoste, et se mit à parcourir les vallées alpines comme exorciste et prédicateur pour convertir leurs habitants. Témoin des dangers qu'offrait le passage des Alpes, il fit construire sur le sommet de deux hauts passages montagnards les hospices des cols du Grand-Saint-Bernard et du Petit-Saint-Bernard pour subvenir aux besoins des voyageurs et pèlerins qui franchissaient les Alpes.

Il y installe des chanoines réguliers suivant la règle de saint Augustin : c'est l'origine de la congrégation hospitalière du Grand-Saint-Bernard. Ils ont pour but d'accueillir, soigner et nourrir les pèlerins. Ces généreux hospitaliers se font aider dans leurs recherches par des chiens intelligents dressés à ce service : le Saint-bernard, une race de chiens particulièrement bien adaptés à la montagne.

Saint Bernard meurt à Novare (Italie) au cours d'un voyage en 1081 où est son tombeau.

Il a été proclamé patron des skieurs et des alpinistes par Pie XI en 1923. Il était également considéré comme le protecteur des voyageurs en montagne et notamment de ceux qui passaient des cols, d'où le nom de plusieurs cols alpins.

 

Source : Wikipedia

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